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Maude Chauvin, Dominique Lafond, Jean-François Lemire et Leda&St-Jacques célèbrent le cinéma avec Plan large III

24 janvier 2013

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L’exposition PLAN LARGE III – Le cinéma québécois en photo, propose pour une 3e année des images grandioses signées par plusieurs photographes, dont 5 membres de CAPIC MTL.

« L’exposition Plan Large III est un projet super inspirant qui évolue à chaque année. On met en scène les réalisateurs et réalisatrices entourées de leurs comédiens, le défi est de raconter l’émotion du film en une image. Que l’exposition soit réalisée par 6 photographes différents apporte une belle variété de visions et donne définitivement un grand impact à la série.» Dominque Lafond, qui signe les images inspirées des films Avant que mon coeur bascule et Roméo Onze.

Maude Chauvin a transporté les artiste du film Tout ce que tu possèdes dans un maison patrimoniale de 1739. « Bernard Émond est tombé amoureux de la maison pendant la session photo » raconte la photographe. «Pour Laurence Anyways, le shooting devait se faire à l’extérieur avec la Cadillac des années 80 mais il faisait tellement froid cette journée là que nous avons décidé de mettre nos acteurs au chaud avec le chauffage au max! »

« Dans la création de mes images, je voulais souligner l’esprit cinématographique non seulement avec la mise en scène mais en y apposant en post-production une texture de film pour abîmer l’effet numérique et donner un côté plus vivant et dramatique » précise Jean-François Lemire au sujet de ses photos de l’équipe des films Omerta et Ésimésac.

Quant au duo de photographes Leda & St-Jacques, il a transposé sa vision des films Liverpool et Inch’Allah. « Malgré l’apparente légèreté de Liverpool, c’est un film qui propose une vision noire de la société, une société de surconsommation, de pollution et de corruption. Nous souhaitions montrer ce côté négatif et pessimiste en mettant en scène les personnages et la réalisatrice dans un univers plus dramatique, plus ténébreux. »

« Dans le cas de Inch’Allah, nous souhaitions que toute l’attention du spectateur se porte uniquement sur les visages et les regards de ces trois femmes, puisque c’est l’amour, la complicité entre femmes qui est au cœur de l’œuvre d’Anaïs Barbeau-Lavalette. Le choix du noir s’est imposé d’emblée, car il se devait de refléter la dureté de la réalité au Proche-Orient » expliquent les photographes.