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Archive pour la catégorie Vidéo

Benjamin Von Wong veut sauver une vie grâce à une vidéo

15 avril 2014

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Le photographe et vidéaste Benjamin Von Wong a, peut-on dire, fait sa BA de l’année. En effet, il a été interpellé par une famille de la Caroline du Sud, dont la fille de 4 ans, Eliza, est atteinte d’une maladie dégénérative grave. Le père essayait désespérément d’attirer l’attention sur leur situation. Benjamin a donc voulu les aider à trouver l’argent pour sauver la fillette. Comment opérer ce miracle? Rendre la vidéo virale pour tenter d’amasser plus d’un million de dollars en deux mois.

Tout le monde peut faire une vidéo. Mais réussir à la rendre virale en peu de temps, c’est tout un défi. Mais ça fait partie de ma philosophie de prendre des projets impossibles et de les réaliser.

La bonne nouvelle se propage à la vitesse de la lumière et du clic de souris. Von Wong a déjà accordé plusieurs entrevues pour parler de sa rencontre avec la famille d’Eliza, avec qui il a passé près d’une semaine.

Le photographe s’est aussi associé à Smugmug et Petapixel pour vendre des impressions photos avec quelques 40 autres photographes de renommée sur le site Smugmug: Saving Eliza.

 

Pour faire un don ou pour avoir tous les détails sur l’émouvante histoire de cette famille, visionnez le www.savingeliza.com.

Elles sont peut-être connes, mais pas Justine Latour!

17 janvier 2014

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Toutes des connes, un film auquel a participé Justine Latour avec son oeil de photographe, prend l’affiche du 16 au 24 janvier. Où? Pas moins qu’au Sundance Film Festival 2014, le principal festival américain de cinéma indépendant.

Toutes des connes/Life’s a Bitch, un film de 5 minutes et 95 scènes, raconte l’année entière de Philip, qui vit une rupture difficile. Le clip est rapide, cru et passe par toute la gamme des émotions… surtout si l’on jette un coup d’oeil à l’affiche, où l’on voit l’homme pleurant littéralement sa vie! L’ingénieuse et presque cruelle photo a été mise en oeuvre par Justine, et l’infographie par Pointbarre design. Notons que le résultat donne vraiment envie de savoir quelle conne fait enrager le personnage principal!

Ce court-métrage québécois a été réalisé par François Jaros, écrit par Guillaume Lambert (acteur principal du film) et produit par l’agence La Boîte à Fanny.

S’ils se sont rendus jusqu’en Utah pour un superbe film, ils ne sont peut-être pas tous aussi cons et connes que l’on puisse penser!

 

Tous les crédits complets juste ici:

http://filmguide.sundance.org/film/14009/lifes_a_bitch

Prix Lux 2013 : John Londoño

7 octobre 2013

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John Londoño a été primé pour ses projets dans les catégories Animation – Vidéo, Mode beauté – recherche personnelle, et Promotion d’artiste au concours Lux 2013 organisé par Infopresse, qui récompense les meilleures images de l’année.

Créa
Vidéo présentant les membres du jury Créa 2013.

Réalisation, direction photo: John Londoño
Représentation: Rodeo Production
Client: Éditions Infopresse
Production: Rodeo
Montage: David Valiquette
Manipulation, expérimentation 16mm: Roger D. Wilson, John Londõno
Postproduction, effets visuels, colorisation: Post-Moderne
Design graphique: Capucine Labarthe
Caméra: Post- Moderne
Son et adaptation musicale: XS – La petite boîte à musique
Mix, mastering: Richard Addison (Planet Studios)

Christine Charlebois
Pour sa campagne Automne-hiver 2012, la jeune designer de mode montréalaise Christine Charlebois a donné carte blanche au photographe, afin qu’il traduise visuellement les qualités architecturales des lignes de ses créations.

Photographies: John Londoño
Représentation : Rodeo Production
Client: Christine Charlebois
Assistance: Virginie Gosselin
Stylisme: Erick Faulkner, Alexandre Faulkner
Maquillage, coiffure: Cynthia Christina Cadieux:
Mannequins: Richelle (Folio), Nelson (Folio)
Retouche: Virginie Gosselin

Julia Winkler / Berlin
Photographies de la première collection de Julia Winkler, une finissante de l’International University of Art for Fashion (Esmod) de Berlin. Attiré par les textures entourant son studio, le photographe a demandé au mannequin de l’accompagner à l’extérieur afin de donner une touche plus personnelle à la série.

Photographies: John Londoño
Représentation: Rodeo Production
Client: Julia Winkler
Assistance: David Gauffin
Maquillage, coiffure: Angela Marbach
Mannequin: Lisa Marie Gerdes
Retouche: Virginie Gosselin

Valleys
Images réalisées en collabora- tion avec la designer Capucine Labarthe pour la sortie de quelques chansons et d’un EP du groupe montréalais Valleys.

Photographies: John Londoño
Représentation : Rodeo Production
Client: Valleys
Direction artistique: Capucine Labarthe
Assistance : Virginie Gosselin, Jules Laporte
Mannequin: Pascale L. Georgiev, Lenny P. Robert, Jules Laporte
Retouche: Virginie Gosselin

Le making-of des photos en anamorphose de Simon Duhamel pour le Quat’sous

21 mai 2013

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Pour ceux qui en doutaient, voici une vidéo de coulisses qui prouve que les images de la campagne 2012-2013 du Théâtre de Quat’sous réalisées par Simon Duhamel ne sont pas le résultat d’un trucage dans Photoshop, mais bien un authentique travail d’anamorphose. Chapeau à l’équipe, mais surtout aux comédiens qui ont dû rester immobile pendant plus d’une heure trente!

Agence: Lg2
Détails et crédits sur le blog du photographe.

Sylvain Dumais tourne Regard sur le court

14 février 2013

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Pour une quatrième année consécutive, Sylvain Dumais a mis son talent et sa créativité au service du festival international de film court du Saguenay, Regard sur le court métrage. Réalisateur de la bande-annonce, photographe et retoucheur pour l’affiche officielle, Sylvain a mis à profit la confiance des organisateurs, qui lui ont donné carte blanche, pour s’immiscer dans tous les pans de la création de cette campagne, jusque dans la direction artistique du festival lui-même!

Au sujet de la bande-annonce, Sylvain commente: « Je voulais faire quelque chose de playful, d’inattendu et, avouons-le, créer un ovni qui se démarquerait des autres publicités télé. »

Pari relevé!

Tous les crédits sont ici.

 

Loi sur le droit d’auteur, 4 de 4 : Exceptions pour la création

21 décembre 2012

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Quatrième de notre série de 4 capsules d’information, ce vidéo résume l’amendement apporté à la nouvelle loi sur le droit d’auteur du Canada pour la création non-commerciale.

CONTENU:
«À partir de maintenant, tout individu peut faire une copie de toute œuvre publiée sur Internet, si celle-ci n’est pas protégée par une serrure numérique. L’utilisateur peut même partager la copie avec d’autres individus, dans la mesure où il n’en fait aucun commerce.

La loi C-11 va encore plus loin: Non seulement tout le monde peut faire une copie d’une oeuvre, mais tous peuvent également, semble-t-il, utiliser une œuvre publiée pour en créer une nouvelle, comme un remix ou un mashup, et la publier à leur tour, à la condition de n’en faire aucun commerce, et en principe d’en publier la provenance.

Donc, les photographes qui veulent éviter que leurs images ne se retrouvent dans des centaines de mashup douteux ou dans le vidéo viral de l’heure (sans en tirer les bénéfices!) doivent protéger leurs oeuvres avec une serrure numérique. Une serrure numérique, c’est une mesure technique qui limite l’accès aux oeuvres contenues dans un site web ou un support numérique. Le propriétaire du site ou du support peut, par exemple, exiger que l’utilisateur entre un code d’accès ou une combinaison identifiant / mot de passe; ou encore qu’il clique sur un bouton « J’accepte » à la suite de la description des termes et conditions d’utilisation. Comme ce qu’on reconnait lors de l’achat d’un logiciel sur DVD ou en téléchargement. La loi sur le droit d’auteur interdit de contourner ces mesures de protection. C’est la seule façon d’éviter que n’importe qui puisse faire n’importe quoi avec les oeuvres des photographes.

Mais ça amène plusieurs problèmes: au niveau marketing cette solution est plutôt dommageable parce qu’elle empêche les engins de recherche comme Google de répertorier et d’indexer le contenu du site qui est protégé. Un site non indexé n’apparait pas dans les résultats de recherche.
Encore une fois, il n’y a pas de solution parfaite. »

CAPIC Montréal remercie Simon Duhamel pour sa collaboration.

CRÉDITS:
Caméra: Benoit Levac
Co-réalisation: Marie-Claude Hamel
Montage et motion design: Nicolas Gauthier

Loi sur le droit d’auteur, 3 de 4 : Exceptions pour le secteur de l’éducation.

12 décembre 2012

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Troisième d’une série de 4 capsules sur la nouvelle loi du droit d’auteur, au sujet des exceptions pour le secteur de l’éducation. À noter: le gouvernement du Québec a annoncé aujourd’hui qu’il entend maintenir l’entente avec la société de gestion des droits littéraires Copibec jusqu’en 2015. Nous ne disposons pas d’information sur ces ententes provinciales.
Voici toutefois les dispositions de la loi fédérale à ce sujet.

CONTENU:
« Jusqu’au printemps dernier, les établissements scolaires avaient l’obligation de verser des redevances pour chaque utilisation d’une oeuvre protégée par un droit d’auteur. Des organismes mandatés par les provinces, comme Copibec, redistribuaient les fonds aux créateurs.
À partir de maintenant, ils n’ont plus à le faire. La loi C-11 autorise l’utilisation de toute oeuvre dans un contexte d’éducation, sans frais et sans permission préalable, même si ces oeuvres sont liées par le droit d’auteur. En plus, ce fameux contexte éducatif peut déborder hors des murs des écoles, cégeps et universités: sa définition est large et plutôt floue.
Les photographes qui veulent empêcher les écoles et les enseignants d’utiliser leurs images gratuitement n’ont pas d’autre choix que de les protéger avec une serrure numérique, comme par exemple avec un code d’accès au fichier et un mot de passe.
Les nouveaux amendements à la loi sur le droit d’auteur interdisent de contourner ces serrures de protection. Et comme cette interdiction prévaut sur les exceptions contenues dans les amendements, les systèmes d’éducation canadiens doivent s’y conformer.
Évidemment, ces serrures ne protègent pas les oeuvres imprimées, mais seulement celles qui sont disponibles en version numérique. De plus, une image achetée puis publiée en ligne par un client, par exemple un magazine, peut être utilisée sans barrière par un établissement scolaire même si le site web de l’auteur est verrouillé.
Il n’y a donc pas, en ce moment, de solution parfaite pour les photographes. »

CAPIC Montréal remercie Maude Chauvin pour sa collaboration.

CRÉDITS:
Caméra: Benoit Levac
Co-réalisation: Marie-Claude Hamel
Montage et motion design: Nicolas Gauthier

Addenda:
Copibec tient à rectifier certaines informations avancées dans ce vidéo. Selon l’organisme, l’inclusion de l’éducation dans l’utilisation équitable ne signifie pas que les établissements scolaires peuvent tout reproduire sans permission. Cette exception est assujettie à des critères bien précis et il s’agira d’une évaluation au cas par cas, et ce sont les tribunaux qui risquent de devoir trancher.
Hélène Messier, directrice générale de Copibec, précise dans le Devoir: « C’est (…) une illusion de dire que tout ce qui est fait dans les institutions d’enseignement tombe sous le couvert de l’utilisation équitable. Il va falloir évaluer tout ça en fonction des critères établis par la Cour, par exemple le volume de reproduction, de la proportion reproduite, des fins de l’utilisation. »

Loi sur le droit d’auteur: exceptions pour l’usage privé.

10 décembre 2012

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Deuxième d’une série de 4 capsules produites par CAPIC Montréal, ce video résume l’amendement apporté à la nouvelle loi sur le droit d’auteur du Canada pour l’usage privé des photographies.
(Visionnez la capsule no.1)

CONTENU:
« Dans le cas d’une commande privée effectuée par un individu pour des fins non-commerciales, la personne qui fait la commande a le droit de reproduire les photos à volonté, sans l’autorisation du photographe. Cette personne a le droit de donner l’autorisation à quiconque de faire la même chose. Elle peut en imprimer autant qu’elle le veut, les distribuer ou les publier sur Internet sans limites.
On ne parle pas d’une organisation ni d’une corporation.
On parle par exemple des portraits personnels, des portraits d’artistes, des photos de mariage, des photos de famille, toutes photos qui ne sont pas utilisées dans un cadre promotionnel ou commercial.
Par contre, toute utilisation commerciale est interdite sans l’autorisation de l’auteur. Le client peut donner la photo à un autre individu (par exemple sa mère, à sa soeur…), mais il ne peut pas la vendre. Il ne peut pas, non plus, la donner à une organisation (par exemple le bureau pour lequel il travaille), afin que l’entreprise l’utilise dans ses communications et sur son site web, parce qu’alors ça correspond à un usage commercial, relié au marketing et aux relations publiques.
Évidemment cette clause pose problème aux photographes qui offrent leurs services à des particuliers (photographes de mariage, photographes scolaires, les photographes de portraits de famille, etc.). 
La solution pour contourner cet amendement et conserver pleinement le contrôle sur ses œuvres: c’est de faire signer un contrat à ses clients, dans lequel on peut lire:  Aucune reproduction n’est permise sans l’autorisation écrite de l’auteur. »

CAPIC Montréal remercie Christian Tremblay pour sa collaboration.

CRÉDITS:
Caméra: Benoit Levac
Co-réalisation: Marie-Claude Hamel
Montage et motion design: Nicolas Gauthier

Loi sur le droit d’auteur :
Quels changements
pour les photographes ?

26 novembre 2012

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Produit par CAPIC Montréal, ce video offre un aperçu de l’impact de la nouvelle loi sur le droit d’auteur du Canada pour les photographes professionnels (projet de loi C-11, en vigueur depuis novembre 2012). C’est le premier d’une série de 4 vidéos qui seront publiés ici au cours des prochaines semaines.

CONTENU:
« Jusqu’à l’adoption de la loi C-11, les photographes n’étaient pas sur le même pied d’égalité que les autres créateurs. Ils étaient considérés, selon la loi du droit d’auteur, non pas comme des artistes, mais plutôt comme des techniciens: quand un client commandait une photo à un photographe, les droits d’auteur appartenaient par défaut au client.
Il était nécessaire de faire signer une entente avec le client pour “posséder” les droits sur l’oeuvre dont on était l’auteur!

C’est d’ailleurs pourquoi la CAPIC a été créée.

La C-11 vient rectifier cette aberration de l’ancienne loi. Dorénavant, les photographes sont les premiers titulaires des droits d’auteur des oeuvres qu’ils produisent; que ce soit une oeuvre artistique, personnelle, ou le fruit d’une commande commerciale, le photographe est automatiquement propriétaire des droits d’auteur et des droits moraux.

Ceci s’appliquera sur toutes nouvelles photos faites après la promulgation de la loi, et non sur les photos produites avant.
La loi C-11 prévoit toutefois des exceptions. Certaines personnes et institutions peuvent utiliser les photographies protégées par un droit d’auteur sans l’autorisation du photographe.

La CAPIC recommande encore de rédiger un contrat dans lequel sont précisées les diverses clauses d’affaires: utilisations des images, licences vendues, termes de paiement, etc. Il sera toujours utile de spécifier dans ce contrat, à titre informatif, que le photographe est le premier titulaire des droits d’auteur des images produites.
Il est important de rappeler qu’un devis ou une facture n’est pas un contrat même si parfois il en comporte certains éléments. »

CAPIC Montréal remercie Rachel Côté pour sa collaboration. rachelcote.capicmontreal.ca

CRÉDITS:
Caméra: Benoit Levac
Co-réalisation: Marie-Claude Hamel
Montage et motion design: Nicolas Gauthier

Une campagne qui décolle pour Simon Duhamel.

31 octobre 2012

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Simon Duhamel signe la campagne Saveurs du monde de la SAQ. Simple, efficace et épurée, l’esthétique de cette campagne originale colle tout à fait au style du photographe et d.o.p.
« Pour cette campagne,  j’ai eu l’opportunité de travailler autant au niveau de l’imprimé que de la direction photo lors de la prise de vue des 2 spots télé. C’est vraiment intéressant de pouvoir s’impliquer dans les 2 médiums et
d’assurer une parfaite liaison entre les visuels » confie le perfectionniste.

Voir la deuxième vidéo (tire-bouchon).

Client : SAQ
Agence : Jimmy Lee / Sid Lee
Directeur artistique: Claude Ringuette
Direction et production : Frame Studio
Photographe et Directeur photo : Simon Duhamel
Assistant Photo: Nik Mirus
Assistant Vidéo: Sébastien Rouxel
Retouche: VisualBox
Assistant à la caméra photo: Christian Capéraà
Assistant à la caméra vidéo: Michael Larouche – ZapImage
Accessoires : Étienne Proulx